Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier…
par Marc Flageul
Le scénario n'est clairement pas/plus le point fort des films Marvel. Attention, il n'est pas dénué d'intérêt, loin de là. Mais chaque nouveau héros semble suivre le même chemin fait de trahison et de découverte de sa réalité. Ici quelques éléments viennent sauver le tout. Notamment le rapport à la famille, au passé et aux secrets hérités de ses ancêtres mais surtout à la patrie. Car si Captain America est un drapeau ambulant, son rapport aux U.S.A. est bien moins fort que celui de la Panthère Noire à son pays. Doit-il l'ouvrir au monde, au risque de se perdre ? En pleine présidence Trump, nul doute que les dialogues concernant ce point réveilleront beaucoup de questions.
Mais T'Challa est aussi le premier super-héros noir a disposer de son propre film. Là aussi beaucoup d'encre a coulé. Certaines opérations nauséabondes visant à discréditer l'oeuvre se sont tenues sur le net. Et bien tant pis pour eux, car le spectateur passera un très bon moment devant ce "Black Panther." La sauce Marvel, si elle ne se renouvelle pas énormément, offre son pesant de cacahuètes. Humour, action, personnages secondaires marquants et même un peu de love story.
Alors venez passer vos vacances au Wakanda, au moins 2 heures 15.
Marc Flageul