Juste une illusion


Juste une illusion
Réalisateur :
Olivier Nakache et Eric Toledano
Pays d'origine :
FR
Titre original :
Juste une illusion
Durée :
1h55
Année :
2026
Date de sortie nationale :
15/04/2026
Genre :
CD
Casting :
Louis Garrel, Camille Cottin, Pierre Lottin…
Synopsis :
Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux. Une comédie sur cette période de l’enfance où l’espoir de changer le monde n’était pas “Juste une illusion…”
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Cancale
Sam 13 juin
21:00
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Dim 14 juin
17:00
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Cesson-Sévigné
Sam 13 juin
20:30
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Dim 14 juin
17:30
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La Mézière
Ven 12 juin
10:45 et 15:20
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Sam 13 juin
13:15
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Dim 14 juin
10:45
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Du lun 15 juin
au mar 16 juin
10:45 et 15:40
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La Richardais
Dim 14 juin
14:20
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Lun 15 juin
17:20
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Rennes
Du sam 13 juin
au dim 14 juin
11:00
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Romillé
Dim 14 juin
18:00
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St-Méen-le-Grand
Ven 12 juin
21:00
vf 2d
Dim 14 juin
10:30
vf 2d
Lun 15 juin
15:00
vf 2d

sorti le 15/04/2026

À leur rythme de croisière d’un film tous les 3 ans, Olivier Nakache et Éric Toledano reviennent après le pinçant Une année difficile avec un feel good movie aussi drôle que touchant. En 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte, le film invite à partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.

Entre le drame et la comédie, le film dresse le portrait de la France d’une époque (celle de l’adolescence des deux réalisateurs) sans jamais tomber dans l’écueil d’une nostalgie facile et inutile. Ne se reposant pas uniquement sur leurs souvenirs, Toledano et Nakache se sont, comme à leur habitude, beaucoup documentés pour porter fidèlement la réalité à l’écran. Quelques semaines après la sortie du film de Giannoli Les Rayons et les Ombres, cette exploration du passé de la France permet à nouveau de soulever la question tenace du racisme et d’alerter sur les idées d’extrême droite qui sont tout à fait d’actualité à un an des élections présidentielles.

Avec cette histoire simple en apparence, les réalisateurs dressent aussi un portrait toujours actuel de l’adolescence, caractérisé par son lot de premières fois. Entre la quête d’une cassette de la bande de copains et l’histoire avec la fille de l’exposé, Vincent construit ses premières relations sérieuses en dehors du cercle familial. Au cœur du métrage, la famille est aussi bien écrite qu’interprétée, chaque personnage entretenant des liens complexes avec les autres qui les rendent à la fois crédibles et attachants. Sans atteindre le podium de leurs films les plus marquants (Nos jours heureux, Intouchables et Le Sens de la fête), ce dernier long métrage est en revanche une très juste illusion.

Gwendal Ollivier