Bagarre

pagi 12


Bagarre
Réalisateur :
Julien Royal
Pays d'origine :
FR
Titre original :
Bagarre
Durée :
1h38
Année :
2025
Date de sortie nationale :
15/04/2026
Genre :
CO
Casting :
Nassim Lyes, Ramzy Bedia, Audrey Lamy…
Synopsis :
Naim est un amour dans la vie et un monstre quand il s’agit de se battre. Pour soigner sa chienne malade il est contraint d’intégrer « Allo Bagarre » un service de combattants de rue qui règlent les embrouilles à coups de poings. Mais le jour où il comprendra que les conflits se règlent par le dialogue, Naim aura bien du mal à se faire entendre.
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Combourg
Mer 29 avril
17:30
vf 2d
Du sam 2 mai
au dim 3 mai
20:30
vf 2d
Fougères
Mar 28 avril
18:15
vf 2d
La Mézière
Mar 28 avril
13:40, 15:50, 17:55, 20:10 et 22:30
vf 2d
Du mer 29 avril
au ven 1 mai
16:00, 20:00 et 22:30
vf 2d
Sam 2 mai
13:30, 20:00 et 22:30
vf 2d
Dim 3 mai
20:00 et 22:30
vf 2d
Du lun 4 mai
au mar 5 mai
13:45, 16:10, 20:00 et 22:30
vf 2d
La Richardais
Mar 28 avril
14:40
vf 2d
Mer 29 avril
17:30
vf 2d
Dim 3 mai
20:30
vf 2d
Lun 4 mai
17:20
vf 2d
Mar 5 mai
14:50
vf 2d
Rennes
Mar 28 avril
15:45, 19:20 et 22:10
vf 2d
Du mer 29 avril
au mar 5 mai
22:00
vf 2d
St-Malo
Mar 28 avril
18:00, 20:20
vf 2d
Vern-sur-Seiche
Mar 28 avril
16:15, 18:30, 20:35
vf 2d

sorti le 15/04/2026

Le fils de François Hollande et Ségolène Royal qui réalise une comédie d’action sur des bagarres à Marseille, difficile à croire et pourtant le pari est bien tenu ! Naim est un homme doté d’un physique hors norme bien qu’il soit doux dans la vraie vie. Et lorsque Chipie, sa chienne, tombe malade et qu’il se retrouve incapable de payer les frais de vétérinaire, il décide de rejoindre « Allô bagarre », un service de combattants de rue. Cependant au fur et à mesure des missions, Naim commence à vouloir une vie plus paisible.

Avec ce troisième long métrage, Julien Royal démontre un véritable talent pour mettre en scène l’action. Soutenu par des cascades créatives et maîtrisées, chaque combat est plus intense que le précédent, entre ralenti bien placé, caméra suivant les corps en toute fluidité et plan séquence pour le dernier affrontement. Cette action rondement menée se retrouve mêlée à un ton léger, dosant aléatoirement l’humour par le biais de Naim. Ce protagoniste innocent ne cesse d’être utilisé en dépit de toute sa bonté naïve ; malheureusement, son absence de sens de l’humour donne lieu à un comique de répétition maladroit.

Par ce personnage de gentil littéralement premier degré, le film déploie un arc plat, c’est-à-dire que le protagoniste n’évolue pas mais agit comme le catalyseur du changement autour de lui. Ainsi, chaque personnage est caractérisé par le regard qu’il pose sur Naim et comment il va de prime abord s’en servir, le craindre ou le désirer, pour ensuite évoluer par les interactions avec ce personnage incongru et increvable à la bagarre.

Gwendal Ollivier